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	<title>Arnaud Gobin</title>
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		<title>Les envahisseurs</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Jul 2020 10:47:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[publiés]]></category>

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		<description><![CDATA[AMDA / France 3 PACA / France 3 Corse Via [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2020/07/envahisseurs.jpg"><img src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2020/07/envahisseurs.jpg" alt="" title="Les envahisseurs" width="142" height="200" class="alignleft size-full wp-image-603" /></a><br />
<strong>AMDA / France 3 PACA / France 3 Corse Via Stella</strong></p>
<p><strong>Diffusion juin 2020</strong></p>
<p><strong></strong> <span class="sc-dropcap">L</span>a région PACA et la Corse sont particulièrement exposées aux espèces exotiques envahissantes, dont certaines, représentent une menace pour la biodiversité,  l’économie et la santé humaine. A terme, elles risquent de modifier durablement nos paysages et de nos écosystèmes. A travers des exemples typiques du monde animal et végétal et en s’appuyant sur les propos de naturalistes, sociologues et écologues, ce documentaire, mené comme une enquête, pose clairement la responsabilité de l’homme dans ce processus et porte un regard plus apaisé sur ce phénomène, hors des poncifs et des discours dramatisant.<br />
&nbsp;</p>
<p><div class="sc-divider"><a href="#"> Un extrait</a></div><br />
<iframe src="https://player.vimeo.com/video/437942473" width="480" height="264" frameborder="0" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
<p><a href="https://vimeo.com/437942473">Les envahisseurs</a> from <a href="https://vimeo.com/user11881093">Arnaud Gobin</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
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		<title>Sentir et Ressentir</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Jul 2020 10:30:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[52']]></category>
		<category><![CDATA[publiés]]></category>

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		<description><![CDATA[AMDA / France 3 PACA Diffusions octobre 2019 et juin [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2020/07/sentir.jpg"><img src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2020/07/sentir.jpg" alt="" title="Sentir et Reseentir" width="142" height="200" class="alignleft size-full wp-image-603" /></a><br />
<strong>AMDA / France 3 PACA</strong></p>
<p><strong>Diffusions octobre 2019 et juin 2020</strong></p>
<p><strong></strong> <span class="sc-dropcap">S</span>entir et ressentir nous entraîne dans l&rsquo;univers discret des aromaticiens et des parfumeurs de marque.  Il nous fait découvrir les richesses surprenantes du sens olfactif et l’histoire insolite de notre rapport complexe à l’odorat. Il interroge également sur l’emprise des parfums et des arômes. Quel est leur rôle aujourd’hui dans une société de plus en plus aseptisée, où l’on s’est mis progressivement à chasser les &laquo;&nbsp;mauvaises&nbsp;&raquo; odeurs et à recréer des saveurs plus &laquo;&nbsp;vraies&nbsp;&raquo; que nature ? Qu’est-ce que ces senteurs révèlent de notre personnalité et de nos blessures ? Et comment influencent-elles nos relations sociales ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><div class="sc-divider"><a href="#"> Un extrait</a></div><br />
<iframe src="https://player.vimeo.com/video/437941750" width="480" height="264" frameborder="0" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
<p><a href="https://vimeo.com/437941750">Sentir et Ressentir</a> from <a href="https://vimeo.com/user11881093">Arnaud Gobin</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
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		<title>Opération Kipling</title>
		<link>https://arnaud-gobin.fr/operation-kipling/</link>
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		<pubDate>Sun, 12 Feb 2017 10:38:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[romans]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="sc-column-12 "><p><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2017/02/kipling.png"><img class="alignnone size-full wp-image-620" title="Le ventre de Jeanne" src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2017/02/kipling.png" alt="" width="640" height="480" /></a></p></div>
<div class="sc-column-12 last"><p><strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Editions Ex Aequo-2016</strong></p>
<p><strong>Collection Rouge- 244 pages</strong></p>
<p><strong></strong><span class="sc-dropcap">A</span>lex Dembsky travaille à la protection des cétacés. Un attentat vient de se produire dans le métro de Londres tandis qu’il rentrait d’un mystérieux périple en Irlande. Son fils a disparu. La vieille dame qu’il accompagnait dans sa fin de vie a été abandonnée morte dans sa maison. L’agent Lester Bennet, lui, supervise à contrecœur un hasardeux stratagème du MI5.  Il tente aussi de découvrir qui a tué son jeune collègue et traque les escrocs du net pendant que la maladie le ronge. Entre les lieux les plus interlopes de la capitale britannique, les calmes paysages de l’ile d’émeraude et les artères bouillonnantes de Lagos, un chassé-croisé s’installe. Les trusts pétroliers sont-ils responsables des déboires d’Alex ou bien la guerre en Syrie en est-elle indirectement la cause ? Ce qu’Alex apprendra de l’Opération Kipling lors d’une unique rencontre avec Bennet  lui fera froid dans le dos.</p></div><div class="clearboth"></div>
<div class="sc-divider"><a href="#">Un extrait</a></div>
<p style="text-align: justify;"><blockquote class="sc-blockquote"><p> L’employée épluche mon passeport au comptoir d’enregistrement. Oui, je m’appelle Alex Dembsky et c’est bien moi sur la photo. Il paraît que j’ai eu un jour vingt-sept ans. Quand ? Je ne sais plus, mais c’était pas hier. Je me suis arrêté de vieillir à l’âge de Jim Morrison, Janis Joplin et de tous les clamsés du Forever 27 Club.  Pour être honnête, j’ai pas inventé l’élixir de jouvence, je fais juste semblant d’oublier mes anniversaires à la manière d’une bourgeoise liftée. Je vis au présent. Le temps qui passe me fout les jetons, surtout ces derniers temps. Même si vous vous en fichez, sachez aussi que je suis biologiste, spécialiste des cétacés. Mes ancêtres polonais m’ayant légué un teint pâle et une tignasse blond cendré on me surnomme naturellement « Beluga », « Bélou » pour les intimes. Comme je suis gourmand, mon embonpoint me vaut aussi de la part de quelques cons le sobriquet de « Moby Dick ». Je les emmerde ! Le jour où on n’aura plus rien à bouffer, ils crèveront avant moi. Mon petit sac à dos disparaît sur le tapis roulant. La nana me tend une carte d’embarquement avec un sourire crispé.    </p>
<p>            Porte B. Je vide mes poches avant de passer le portique. L’agent de sécurité me confisque le caillou ramassé près de la maison des Carbery. Il pense que je vais déménager l’Irlande pierre par pierre ou attaquer le pilote à coups de galet. Humour ? Je mets quelques minutes à réaliser que le vigile est sérieux. Je crois rêver ! J’essaye de négocier. Rien n’y fait. « Rules are rules  ». La petite tortue en granit vert échoue dans une corbeille en plastique. Cet abruti vient d’aggraver mon humeur de chien. Le troupeau embarque. Je le rejoins sans enthousiasme. J’entre dans la carlingue en dernier. Il ne reste qu’une place de libre. Je suis maudit ! Mon voisin est un gamin qui voyage seul avec son badge autour du cou. Je le vois déjà s’agiter près du hublot. Il a plutôt intérêt à fermer son clapet pendant une heure. C’est vraiment pas le moment de me contrarier. Dépressurisation… masques à oxygène… gilets de sauvetage sous les sièges… je serre déjà les fesses. Mon ventre cache la boucle de ceinture. L’hôtesse doit se pencher pour s’assurer que je suis bien attaché. Hurlement des réacteurs. C’est parti ! </p>
<p>         Je ne décolle pas de Dublin comme prévu. Hier j’ai loupé l’avion. Saleté de bagnole ! Je venais à peine de quitter Julia quand le moteur s’est mis à hoqueter. Deux bornes plus loin, c’était la panne en rase campagne. J’ai vérifié les fusibles, soulevé le capot et soufflé dans les cosses de bougies. Je me suis acharné sur le démarreur jusqu’à épuiser la batterie, impossible de repartir. La Japonaise s’était fait harakiri. J’ai appelé le loueur. La petite agence de Nenagh n’avait plus une seule voiture disponible. J’ai râlé comme un phoque, mais ça n’a rien changé. Ils m’ont envoyé un garagiste. J’ai attendu une bonne demi-heure en regardant les vaches brouter. Quand la cavalerie s’est pointée, j’avais déjà fait une croix sur mon avion. Le type a démonté le carburateur sans trouver la cause du problème. Il a hissé la caisse sur sa remorque. Je lui ai demandé de me ramener au manoir. Le van de Julia n’était plus là. Elle avait dû emprunter une autre route. Je suis reparti dans la dépanneuse. Le mécano se roulait le même tabac moisi que Garret, le matelot du John Oxley. L’odeur a failli me rendre malade. J’ai pu modifier mon billet pour le vol de ce matin. Sinon je serais rentré en ferry ou à la nage. Je me suis enfilé un chicken ships devant la gare avant de sauter dans le premier train pour Cork. J’ai traîné jusqu’au soir dans le quartier historique. J’ai écumé quelques pubs et je suis allé me coucher. La chambre que j’avais louée chez une mamie puait la naphtaline. Ce qui m’angoisse depuis hier, c’est que je n’ai pas pu joindre Madhi. J’ai encore essayé depuis la salle d’embarquement. Son portable est toujours sur répondeur et le fixe de Shirley n’a plus de tonalité. Je trouve ça vraiment inquiétant. </p>
<p>           « Température extérieure huit degrés. Veuillez rester assis jusqu&rsquo;à l’extinction du signal lumineux…». Je respire mieux. Des militaires arpentent le terminal mitraillette en bandoulière. L’aéroport de Gatwick grouille de flics. Je vais prendre l’express qui me déposera à Victoria. Ce n’est pas une bonne idée. Les quais sont bondés. Le trafic est complètement perturbé. Des annonces par haut-parleurs invitent les voyageurs à se rabattre sur les navettes routières. Dehors, la situation n’est pas meilleure. Les bus sont pris d’assaut. Je me résigne à faire la queue pour choper un taxi. L’attente est interminable. Je tente une fois de plus de joindre Madhi sans résultat. C’est enfin mon tour. Un black charge mon sac dans le coffre en roulant des yeux à la Louis Armstrong. J’ai pris place dans un tacot sous protection divine. Accrochée au tableau de bord, une Sainte Vierge phosphorescente agrippe son lardon dans les virages. Un chapelet se balance au rétroviseur pendant que des chérubins autocollants jouent de la trompette sur les accoudoirs. Il ne manque plus que les cierges et l’encens. À l’entrée de Brixton, nous doublons plusieurs véhicules des Security Companies, puis des patrouilles à cheval comme à la parade. Je n’ai jamais vu autant de bobbies en gilet fluo dans les rues. L’état d’urgence a été décrété ? On a enlevé la reine ? Je n’ai pas entendu une seule info depuis deux jours. J’interroge le chauffeur sur cette flopée d’uniformes. Il cesse de fredonner son gospel. </p>
<p>— C’est à cause de l’attentat, sir, me répond-il avec gravité.<br />
Le mot me fige sur la banquette.<br />
— Quel attentat ?<br />
— Hier soir, un engin a explosé dans le métro entre Bond Street et Green Park. Il y a des contrôles partout. Ça fiche la pagaille dans la circulation et dans les gares.<br />
J’ai un mauvais pressentiment.<br />
— Il y a beaucoup de victimes ?<br />
— Oh ! yes my God. Le Seigneur a rappelé à lui dix-neuf innocents, dont quatre petits jeunes. Faudra prier pour eux, sir. La bombe a blessé aussi une centaine de personnes. Aux infos, ils ont dit qu’un voyageur courageux avait cassé une vitre pour la jeter dans le tunnel juste avant que la rame entre dans la station. Sinon, ça aurait fait un carnage. L’homme a été déchiqueté. Croyez-moi, sir, pour son sacrifice il montera au paradis avec la Croix de Georges.<br />
 « Quatre petits jeunes ». La précision me terrifie. Je pense à mon fils Madhi. J’ai les lèvres qui tremblent.<br />
— À quelle heure ça s’est passé ?<br />
— Quand tout le monde rentrait du travail. Ces damnés bandits voulaient tuer beaucoup de gens. </p>
<p>              J’essaye de me maîtriser pour réfléchir. Si Shirley et Mahdi avaient été dans le métro à ce moment-là, Édouard m’aurait rappelé. Mais alors pourquoi les téléphones sonnent-ils dans le vide ? Je poserai mon sac plus tard. J’impose au chauffeur un changement de direction vers Portobello Road. Si Shirley n’est pas chez elle, Abby pourra m’expliquer ce qui se passe. Après une série de détours et de raccourcis à rallonge, le taxi se gare enfin en double file. Je demande au black canonisé de m’attendre en laissant tourner le compteur. Je remarque immédiatement que les volets sont fermés. Je me laisse envahir par la panique. Mes jambes sont en coton. J’ai du mal à monter les marches du perron. Je frappe. Personne ne m’ouvre. Je ne perçois aucun bruit à l’intérieur. Je cogne plus fort. Ça ne sert à rien. Je passe chez Abby. Chez elle aussi les rideaux sont tirés. Pourtant à cette heure-ci, la garde-malade devrait être présente. J’entends bien la sonnette et les sifflements du cacatoès. Abby a peut-être été emmenée à l’hôpital. Ça expliquerait tout. Cette idée me peine, mais elle me rassure. Madhi serait simplement retourné m’attendre à la maison. J’appelle chez nous. Il ne décroche pas. Le cauchemar de l’attentat revient au galop. Je tourne machinalement la poignée de la serrure. La porte n’est pas fermée. J’entre dans le vestibule obscur. Attaché à son perchoir, Coco se met à hurler des « Grüss Gott » stridents. J’allume l’interrupteur de l’escalier et je grimpe au premier. Je veux m’assurer qu’Abby n’est plus chez elle. Je pousse la porte de sa chambre. Une odeur d’urine et de fruit pourri me prend à la gorge. Je distingue une forme dans le lit. Je m’approche doucement. Si Abby dort,  je ne veux pas la réveiller en sursaut. Je m’incline vers elle. Elle serre contre sa poitrine le précieux flacon de parfum en forme de perruche. Son autre bras pend le long du drap. Je le repose sur la couverture. Les articulations sont raides. La main est froide. Je soulève un coin de l’oreiller. Son visage est livide. Du bout des doigts, je relève ses paupières gonflées. Les yeux sont vitreux. Un frisson me parcourt. Abby est morte, abandonnée à son sort comme une sans-abri au fond d’une cave. Je suis secoué. Je quitte la pièce en réprimant un haut-le-cœur. L’air frais m’empêche de tomber dans les vapes. Je claque la portière du taxi en pataugeant dans la cinquième dimension. Les craintes et les doutes me chahutent. Il faut d’abord que je sache si Madhi et Shirley sont parmi les victimes de l’attentat. Ensuite je raconterai mon histoire aux flics. Hors de question que je retourne voir le bigorneau du commissariat d’Hampstead. Je bredouille une nouvelle adresse. Le taxi redémarre. Je suis emporté dans une tornade d’émotions. Le chauffeur essaye de reprendre la conversation. Je suis incapable de lui répondre. Il en perd sa foi et sa bonne humeur. Nous sommes bloqués dans les embouteillages. Au terme d’un trajet fastidieux, il me largue sans regret devant l’entrée de New Scotland Yard. </p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"></blockquote></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>de nombreux 26 minutes</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Feb 2017 19:19:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[26']]></category>

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		<description><![CDATA[Les prisonniers de l&#8217;île Une évocation des prisonniers qui se [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Les prisonniers de l&rsquo;île</h3>
<p><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2017/02/LesPdelile.jpg"><img class="alignleft" title="freinet" src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2017/02/LesPdelile.jpg" alt="" width="250" height="150" /></a><em><strong>Une évocation des prisonniers qui se sont succédé dans les geôles du Fort Royal sur l’île Sainte Marguerite</strong></em></p>
<p style="text-align: right;">AMDA / France 3 PACA</p>
<p style="text-align: right;">Diffusion février 2017</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>Célestin Freinet, l’homme de la méthode</h3>
<p><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/freinet.jpg"><img class="alignleft" title="freinet" src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/freinet.jpg" alt="" width="250" height="150" /></a><em><strong>L’œuvre et le destin du célèbre pédagogue Célestin Freinet</strong></em></p>
<p style="text-align: right;">13 production / France 3 Méditerranée</p>
<p style="text-align: right;">Diffusion septembre 2004</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr class="sc-divider" />
<h3>De Lamartine à Internet</h3>
<p style="text-align: left;"><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/lamartine.jpg"><img class="size-full wp-image-430 alignleft" title="lamartine" src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/lamartine.jpg" alt="" width="250" height="150" /></a><em><strong>Un épisode de l’histoire de la Presse Quotidienne Régionale</strong></em></p>
<p style="text-align: right;">ERE Production / France 3 Lorraine</p>
<p style="text-align: right;">Diffusion décembre 2003</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr class="sc-divider" />
<h3><strong>Policiers sous l’occupation</strong></h3>
<p style="text-align: left;"><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/police.jpg"><img class="size-full wp-image-431 alignleft" title="police" src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/police.jpg" alt="" width="250" height="150" /></a><em><strong>La répression politique</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>La répression raciale</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Résistance et épuration </strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Une nouvelle police</strong></em></p>
<p style="text-align: right;">4X26 minutes.</p>
<p style="text-align: right;">Zeaux Production / Toute l’Histoire</p>
<p style="text-align: right;">Diffusion chaîne Toute l’Histoire, octobre 2003</p>
<p style="text-align: right;">TV5, septembre 2004</p>
<p style="text-align: left;"><hr class="sc-divider" /></p>
<h3>Collection &laquo;&nbsp;Insolites&nbsp;&raquo;</h3>
<p style="text-align: left;"><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/insolite.jpg"><img class="size-full wp-image-432 alignleft" title="insolite" src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/insolite.jpg" alt="" width="250" height="150" /></a><em><strong>Les mille étangs </strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Le chevalier aux deux visages </strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>L’affaire Prince </strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>La Dévorante </strong></em></p>
<p style="text-align: right;">4X26 minutes</p>
<p style="text-align: right;"><em>Mystères et énigmes en Bourgogne Franche-Comté </em></p>
<p style="text-align: right;">Momento /interrégionale France 3</p>
<p style="text-align: right;">Diffusion courant 2002.</p>
<p style="text-align: left;"><hr class="sc-divider" /></p>
<h3>Collection &laquo;&nbsp;mémoire de Bourgogne&nbsp;&raquo;</h3>
<p style="text-align: left;"><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/memoires.jpg"><img class="size-full wp-image-433 alignleft" title="memoires" src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/memoires.jpg" alt="" width="250" height="150" /></a><em><strong>Une histoire de goût </strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Une histoire de Famille</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>La Saint-Vincent</strong><strong> tournante</strong></em></p>
<p style="text-align: right;">3X26 minutes</p>
<p style="text-align: right;">Carmin Films / France 3 Bourgogne Franche-Comté</p>
<p style="text-align: right;">Diffusion courant 2000</p>
<hr class="sc-divider" />
<h3>Une main pour toi, une main pour le navire</h3>
<p style="text-align: left;"><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/main1.jpg"><img class="size-full wp-image-436 alignleft" title="main" src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/main1.jpg" alt="" width="250" height="150" /></a><strong><em>Un film qui relate le déroulement d’un stage de réinsertion à bord du célèbre trois mats barque Le Belém</em></strong></p>
<p style="text-align: right;">France3 BFC / Fondation Caisse d’Épargne.</p>
<p style="text-align: right;">Diffusion avril 1998</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr class="sc-divider" />
<h3>24 heures avec</h3>
<p style="text-align: left;"><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/gare.jpg"><img class="size-full wp-image-435 alignleft" title="gare" src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/gare.jpg" alt="" width="250" height="150" /></a><strong><em>Une apnée dans la gare de Dijon, la seule gare de France ouverte jour et nuit, sans interruption</em></strong></p>
<p style="text-align: right;">France 3 Bourgogne Franche-Comté.</p>
<p style="text-align: right;">Diffusion mars 1997</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr class="sc-divider" />
<h3>Le Pays de Montbéliard</h3>
<p style="text-align: left;"><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/montbé.jpg"><img class="size-full wp-image-437 alignleft" title="montbé" src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/montbé.jpg" alt="" width="250" height="150" /></a><strong><em>Une visite multithématique de cette région Franc-comtoise </em></strong></p>
<p style="text-align: right;">France 3 Bourgogne Franche-Comté.</p>
<p style="text-align: right;">Diffusion janvier 1996</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr class="sc-divider" />
<h3>Les Compagnons de Norges</h3>
<p style="text-align: left;"><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/Norges.jpg"><img class="size-full wp-image-438 alignleft" title="Norges" src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/Norges.jpg" alt="" width="250" height="150" /></a><strong><em>Une découverte de la plus grande communauté Emmaüs de France, celle de Norges et de ses « satellites » en milieu rural</em></strong></p>
<p style="text-align: right;">2X26 minutes</p>
<p style="text-align: right;">France 3 Bourgogne Franche-Comté</p>
<p style="text-align: right;">Diffusion mai et octobre 1995</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr class="sc-divider" />
<h3> Ce Jour-là</h3>
<p style="text-align: left;"><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/jour-la.jpg"><img class="size-full wp-image-439 alignleft" title="jour-la" src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2012/05/jour-la.jpg" alt="" width="250" height="150" /></a><em><strong>Une évocation du cinquantenaire de la Libération à travers une série de témoignage de ceux et celles qui, à titre divers, on vécu « ce jour là »</strong></em></p>
<p style="text-align: right;">France 3 Bourgogne Franche-Comté.</p>
<p style="text-align: right;">Diffusion Juin 1994</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Z&#8217;animaux</title>
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		<pubDate>Sat, 11 Feb 2017 19:04:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[52']]></category>
		<category><![CDATA[diffusés]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Films du Tambour de Soie / France3 Méditerranée. Diffusion [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2017/02/Zanimaux.jpg"><img src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2017/02/Zanimaux.jpg" alt="" title="Z'animaux" width="142" height="200" class="alignleft size-full wp-image-603" /></a><br />
<strong>Les Films du Tambour de Soie / France3 Méditerranée.</strong></p>
<p><strong>Diffusion octobre 2016</strong></p>
<p><strong></strong> <span class="sc-dropcap">A</span>h les « zanimaux »… les « zanimaux » quand ils ne nous laissent pas totalement indifférents nous les adorons jusqu&rsquo;à la zoolâtrie, ou ils nous inspirent des terreurs irraisonnées venues du fond des âges. Entretenues dès l’enfance par les contes et les légendes, par les illustrations des livres, par les images de la télévision, du cinéma et de la publicité, nos amours et nos craintes se sont faites bien sélectives et bien changeantes au fil du temps. Le loup si cruel, les nobles félins, le requin vorace et le dauphin si mignon, ne sont-ils pas les meilleurs exemples de nos passions sous influences ? Comme il ne manque que la parole à ces vedettes de nos sentiments irraisonnées, des spécialistes de la question animale vont nous entrainer dans un féroce safari aux idées reçues, dans une chasse sans pitié aux influences inconscientes, jusqu&rsquo;à l’implacable capture de nos émotions préfabriquées.<br />
&nbsp;</p>
<p><div class="sc-divider"><a href="#"> Un extrait</a></div><br />
<iframe src="https://player.vimeo.com/video/203701365" width="480" height="264" frameborder="0" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
<p><a href="https://vimeo.com/203701365">zanimaux</a> from <a href="https://vimeo.com/user11881093">Arnaud Gobin</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
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		<title>Le ventre de Jeanne</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Jan 2015 16:32:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[romans]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce roman à obtenu une bourse de création du Centre [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce roman à obtenu une bourse de création du Centre National du Livre</strong></p>
<div class="sc-column-12 "><p><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2015/01/VJ.png"><img class="alignnone size-full wp-image-620" title="Le ventre de Jeanne" src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2015/01/VJ.png" alt="" width="640" height="480" /></a></p></div>
<div class="sc-column-12 last"><p><strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Editions Terriciaë -2015</strong></p>
<p><strong>Collection Sang-Noir- 326 pages</strong></p>
<p><strong></strong><span class="sc-dropcap">A</span>la Libération, quatre hommes et une femme émergent du chaos.</p>
<p>Sept ans plus tard, une tête d’enfant momifiée, un serment à accomplir et la quête d’une mythique statuette religieuse entrainent les personnages de récit dans un éprouvant périple.</p>
<p>Dans le climat singulier du début des années 50, les souvenirs  sont ravivés, les blessures maternelles et les séquelles de guerre s’avèrent bien moins cicatrisées qu’il n’y parait<br />
Toutes les facettes de la dualité, de la culpabilité et de la monstruosité se dévoileront au fils des pages jusqu’à révéler ce  qui cause l’étrange protubérance au ventre de la petite Jeanne.</p>
<p>Un roman dense et haletant qui navigue sur le fil de l’histoire vers les plus sombres rivages de l’âme humaine.</p></div><div class="clearboth"></div>
<div class="sc-divider"><a href="#">Un extrait</a></div>
<p style="text-align: justify;"><blockquote class="sc-blockquote"><p>Il remonta rapidement au premier étage où se trouvaient les locaux  réservés  aux enseignants. Les professeurs qui n’étaient pas de jury d’examen avaient déjà entamé leurs congés d’été. La salle était déserte. Il extirpa les certificats ensevelis sous une pile de copies et de documents administratifs. D’un geste vif, il les glissa dans sa serviette. Il allait  sortir rejoindre ses collègues attablés au restaurant quand, malgré les borborygmes de son estomac, il ne résista pas à l’envie d’ouvrir le colis que le concierge avait placé en évidence sur le dessus de son casier. Il jeta un coup d’œil aux timbres collés en ligne au dessus de l’adresse. Ils représentaient une cigogne portant un bébé dans son bec. Le tampon émanait d’un bureau de poste alsacien. Il pensa immédiatement à sa  tante Rachel, le seul membre de sa famille encore en vie. La vieille femme  habitait près de Strasbourg dans une maison de retraite.  En adressant ce colis à la faculté, elle avait probablement voulu réserver une surprise à Annette qui devait accoucher à la rentrée. Le paquet, à peine plus petit qu’une boîte à chaussures, était enrobé de plusieurs couches de papier Kraft soigneusement ficelées. David le posa sur un bureau et parvint à vaincre la carapace de carton en s’aidant d’une paire de ciseaux. Au milieu d’un rembourrage de journaux froissés, il trouva  une enveloppe à son nom et une sorte de bibelot protégé par un morceau de chiffon. Sans plus de précaution, il sortit rapidement l’objet de son emballage de tissus. En découvrant ce qu’il tenait dans ses mains, il éclata de rire. Sans précaution,  il laissa glisser la chose entre ses doigts. Celle-ci  retomba sur le bureau avec un bruit mat, avant de se mettre à osciller comme un monstrueux culbutos. David pensait être victime d’une blague de mauvais goût, concoctée par des étudiants facétieux ou revanchards. Soudain, il fut pris d’un terrible doute. Il se pencha sur le bureau afin d’examiner l’objet de plus près. Très vite,  il comprit qu’il n’avait pas devant lui, une grossière farce en papier mâché. David éprouva alors une irrépressible nausée. Enfonçant ses ongles dans une pile de buvards, il réprima le hoquet douloureux qui lui vrillait l’estomac. Sous ses yeux, la forme d’apparence humaine reposait sur un petit socle rond en bois grossièrement verni. C’était une  authentique tête coupée. Bien qu’approximativement de même taille, elle n’avait rien de commun avec celles réduites par les Indiens Jivaros, si reconnaissable à leurs  longs cheveux noirs, à leur nez empâté et leurs bouches fermées par des bâtonnets. Le crâne de celle-ci était parfaitement chauve et allongé en pain de sucre vers l’arrière. Au milieu de la face jaunâtre et parcheminée, la bouche était cousue de fil noir. Le nez était fin et pointu comme un bec d’oiseau. Cette tête momifiée, particulièrement répugnante, évoquait le faciès des extra-terrestres représentés sur les bandes dessinées américaines. David s’empara de l’enveloppe, l’ouvrit fébrilement et parcourut la longue lettre de l’expéditeur.<br />
Ligne après ligne, cette terrible confession lui apprenait la nature et la provenance de l’objet. Après un long moment d’hébétement, il se leva en chancelant. Ses jambes semblaient ne plus vouloir soutenir l’effroi et le dégout qui envahissait chacun de ses muscles. Il enveloppa, du bout des doigts, la tête dans son emballage et la dissimula au fond de son casier.<br />
S’il parlait de la lettre et de l’ignoble colis, David savait qu’il devrait  replonger dans les séquelles d’un conflit à peine cicatrisé. En aurait-il le courage ? Il hésitait. Son front ruisselait de sueur. Il fut pris de frissons. Son corps et son mental encore fragiles ne l’aidaient pas à se résigner. La déportation lui avait fait voir et subir  les plus insoutenables tortures. Pour surmonter une épreuve enfuie sous la meurtrissure de ses chairs et la  culpabilité diffuse d’être rentré vivant de l’enfer, il se forçait à croire que la bête était définitivement morte. Mais au plus profond de sa conscience, il savait que les avortons  de l’abjecte idéologie nazie n’avaient pas tous été emportés  dans les verdicts de Nuremberg.  Qui mieux que ceux qu’on avait traités comme des sous-hommes et dont ont avait massacré les frères par millions étaient aujourd’hui à même de leur faire la chasse ? C’était la raison d’être de leur organisation. De proie, David avait accepté de devenir chasseur. S’il avait imaginé qu’il allait se trouver, une fois de plus, confronté aux plus abjectes turpitudes de l’âme humaine, il aurait peut-être emporté la tête momifiée pour la brûler au fond de son jardin. Il n’en fit rien.  Il réfléchit encore un court moment puis il choisit de ne trahir ni sa dignité ni ses engagements.  Il allait informer Georges Rigault de cet envoi macabre et l’inciter à réunir au plus vite les membres du réseau Gallia.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"></blockquote></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Généalogie, en quête de soi</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Jan 2015 15:19:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[52']]></category>

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		<description><![CDATA[Cocottesminute production / France3 Côte d&#8217;Azur/ La case de l&#8217;oncle [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2015/01/Genealogie.jpg"><img src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2015/01/Genealogie.jpg" alt="" title="Genealogie" width="142" height="200" class="alignleft size-full wp-image-603" /></a><br />
<strong>Cocottesminute production / France3 Côte d&rsquo;Azur/ La case de l&rsquo;oncle doc (France3 nationale) </strong></p>
<p><strong>Diffusion janvier 2015</strong></p>
<p><strong></strong> <span class="sc-dropcap">C</span>&lsquo;est la passion du moment qui anime les Français ! Une pratique démultipliée par Internet. Établir des liens avec son passé, en nouer d&rsquo;autres dans notre environnement plus ou moins proche, chercher, construire et affirmer son identité sont autant de préoccupations qui s&rsquo;expriment dans les multiples associations, sites Internet spécialisés, mais aussi dans la simple recherche de nombreux individus. En croisant deux histoires intimes et une enquête successorale menée par des généalogistes professionnels, le réalisateur nous embarque avec ses personnages dans une patiente collecte d’indices. Ces quêtes suscitent des rencontres, des retrouvailles inespérées comme elles révèlent parfois des impasses ou bien d&rsquo;étranges jardins secrets.<br />
&nbsp;</p>
<p><div class="sc-divider"><a href="#"> Un extrait</a></div><br />
<iframe src="https://player.vimeo.com/video/117094897" width="480" height="264" frameborder="0" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
<p><a href="https://vimeo.com/117094897">G&eacute;n&eacute;alogie,en qu&ecirc;te de soi.</a> from <a href="https://vimeo.com/user11881093">Arnaud Gobin</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
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		<title>Les grandes affaires criminelles de la Côte d&#8217;Azur</title>
		<link>https://arnaud-gobin.fr/les-grandes-affaires-criminelles-de-la-cote-dazur/</link>
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		<pubDate>Sat, 26 Jul 2014 15:23:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[romans]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; &#160; &#160;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="sc-column-12 "><p><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2014/07/GACCA.png"><img class="alignnone size-full wp-image-378" title="GACCA" src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2014/07/GACCA.png" alt="" width="640" height="480" /></a></p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><div class="sc-column-12 last"><p><strong>Editions De Borée &#8211; 2013</strong></p>
<p><span class="sc-dropcap">A</span> rnaud Gobin et Charles Bottarelli associent ici leur plume et leur talent pour relater ces récits dans une compilation regroupant plus de trente affaires parmi les plus emblématiques de la Côte d’Azur, s’étant déroulées de Toulon à Menton. Ces histoires  composent un ouvrage original et intriguant.<br />
(Note de l’éditeur)</p></div><div class="clearboth"></div><br />
<div class="sc-divider"><a href="#">Un extrait</a></div></p>
<blockquote class="sc-blockquote">Au début des années soixante, la Côte d’Azur est devenue une énorme bulle immobilière. Le moindre terrain vague étalant sa friche face au rivage  prend en quelques mois  une plus-value considérable. Le plus minable hôtel au bord de la faillite, la plus petite pinède ombragée et la plus décrépie des villas bâties sur les hauteurs de Cannes ou de Menton s’achètent et se revendent à des prix faramineux. Les banques ayant pignon sur rue, comme les officines de prêts et de crédits, plus ou moins véreuses, croulent sous les dossiers « juteux » et les projets d’investissements pharaoniques. Ce « miroir aux alouettes », poli à l’échelle du littoral, attire une armée  d’agioteurs, de promoteurs et de bâtisseurs avides de profits. Parmi eux, bon nombre de margoulins et d’aventuriers vont tenter leur chance à n’importe quel prix. C’est dans ce contexte frénétique où tous les coups semblent permis que va se dérouler une affaire criminelle particulièrement sordide, comme seule la cupidité sait en engendrer.  </p>
<p>À cent lieues de cette agitation,  Jacques ne se pose pas de questions sur la valeur de son patrimoine. Il occupe une modeste maison à la sortie de Mouans-Sartoux. Le bâtiment en parpaings, entouré d’une garrigue caillouteuse sert aussi d’entrepôt à son matériel de maçonnerie. Malheureusement pour lui, les spéculateurs ne se bousculent pas pour lui racheter un terrain pour le moment  sans grande valeur. En ce matin d’hiver 1964, le jeune artisan n’a donc pas la tête aux profits faciles. Il se contente d’accomplir une tâche modestement rémunérée. Marcelline R., une amie d’enfance, lui a demandé de niveler un peu de carrelage au rez-de-chaussée d’une villa de Mougins. Jacques a sorti une vieille ponceuse électrique de sa camionnette. Il a déposé le lourd transformateur en 220 volts devant la prise électrique de la chambre à coucher et évalue le travail. Dans un coin de la pièce, les deux mètres carrés de dalles neuves en opus incertum tranchent avec le vieux revêtement patiné. Son engin fera vite disparaître la différence entre les anciens et les nouveaux carreaux. Jacques choisit judicieusement le meilleur grain d’abrasif avant de fixer la meule au palet rotatif. Il mouille le sol pour retenir la poussière, branche la ponceuse et commence son travail dans un bruit infernal. Un bruit à « réveiller les morts » songe-t-il, agrippé au manche de sa machine. En pensant cela, Jacques ignore pourtant sur quoi il marche. Moins d’un mètre sous ses pieds gît un corps entièrement nu. Ce cadavre en décomposition est celui d’Odette Hillairet, l’ancienne locataire des lieux…</p>
<p>La victime était une femme active d’une soixantaine d’années. Avant de déménager à Mougins, elle occupait la villa « Reine des Alpes » à Cannes. Elle souhaitait vendre ce bien depuis longtemps, mais en demandait un prix beaucoup trop élevé. À cette époque, elle employait Marcelline R. comme femme de ménage. Celle-ci était devenue  la dame de confiance de sa patronne. En décembre 1963, elle lui présente son dernier amant en date : Jean-Baptiste N. L’homme se dit  négociateur de biens. De petite taille, il porte cravate et  semble flotter dans son imperméable. Avec son visage émacié sous le feutre vissé sur sa tête, il ressemble autant à un parrain de la camorra qu’à un petit fonctionnaire gratte-papier. Malgré tout, s’il n’a rien d’un Apollon, son charme discret ne laisse pas indifférentes les dames d’âge mûr. Il va aider Odette à recouvrer quelques dettes et s’engage à trouver un acquéreur pour sa propriété…<br /></blockquote>
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		<title>Port Lympia</title>
		<link>https://arnaud-gobin.fr/port-lympia/</link>
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		<pubDate>Sat, 26 Jul 2014 10:08:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[52']]></category>
		<category><![CDATA[diffusés]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Films du Tambour de Soie / France3 Méditerranée. Diffusion [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2014/07/Port_Lympia.jpg"><img class="size-full wp-image-109 alignleft" title="Port_Lympia" src="http://arnaud-gobin.fr/wp-content/uploads/2014/07/Port_Lympia.jpg" alt="" width="142" height="200" /></a></p>
<p><strong>Les Films du Tambour de Soie / France3 Méditerranée. </strong></p>
<p><strong>Diffusion novembre 2013</strong></p>
<p><strong></strong> <span class="sc-dropcap">E</span> n suivant les déambulations d’un habitant du quartier, ce documentaire invite à une flânerie sur le port de Nice, au fil des saisons, des fêtes votives et des manifestations dont il est la scène et le décor.  Les hommes et les femmes rencontrés sur les quais nous relatent l’histoire du Port Lympia depuis l’antiquité, dévoilent la passion des amoureux du lieu, et montre le travail des lamaneurs, des  dockers, des pilotes ou encore des plongeurs qui veillent  à son entretient dans une valse de ferries, de pointus et de yacht de luxe.  </p>
<p>&nbsp;</p>
<p><div class="sc-divider"><a href="#"> Un extrait</a></div><br />
<iframe src="https://player.vimeo.com/video/101785844" width="480" height="264" frameborder="0" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
<p><a href="https://vimeo.com/101785844">Port Lympia</a> from <a href="https://vimeo.com/user11881093">Arnaud Gobin</a> on <a href="https://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
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		<title>scenarii</title>
		<link>https://arnaud-gobin.fr/scenarii/</link>
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		<pubDate>Wed, 23 May 2012 18:03:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[scénarii]]></category>

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		<description><![CDATA[SCENARII &#160; 2004 : http://www  CM Sur l’énigme mathématique du [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration: underline;">SCENARII </span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>2004 : <a href="http://www">http://www</a>  CM</strong></p>
<p>Sur l’énigme mathématique du grand théorème de Pierre de Fermat</p>
<p>Projet de court-métrage SF</p>
<p>Continuité dialogue</p>
<p><strong>1994 : Firinga</strong></p>
<p>Un road-movie dramatique sur le thème de la culpabilité</p>
<p>Projet de long métrage</p>
<p>Continuité dialoguée</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>1992 : Un Volcan sous la neige</strong></p>
<p>Policier “antillais”  sur le thème du trafic de drogue et de la  main-d&rsquo;œuvre clandestine</p>
<p>Projet de long métrage</p>
<p>Continuité dialoguée</p>
<p>Proposé à la commission d’avance sur recette par Anabase production</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>1989 : La Dévorante</strong></p>
<p>Un thriller historique sur le mythe de la bête du Gévaudan</p>
<p>Projet de fiction TV 2X90 minutes</p>
<p>Continuité dialoguée de la première partie</p>
<p>Retenu à la commission d’aide à l’écriture Fiction TV du CNC</p>
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